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L’industrie automobile reprendra-t-elle en 2021 ?

Par Liberté | le Mardi 22 Décembre 2020

L’industrie automobile reprendra-t-elle en 2021 ?

La voiture demeure désormais un des moyens de mobilité préférés dans le monde. C’est à partir de ce constat que l’Observatoire Cetelem 2021 a engagé une étude intitulée “La voiture : le divorce impossible ?”. Le constat est sans appel : entre la crise sanitaire et les mesures anti-pollution, le contexte actuel est défavorable à l’industrie automobile. Certes, l’Observatoire constate que “le marché automobile mondial du véhicule neuf a subi un fort recul lié à la crise sanitaire. La Covid-19 a autant touché les ventes que la production des véhicules. Cela s’est traduit par des intentions d’achat en baisse”.

Selon cette étude, les sondés étaient 41% à envisager l’achat d’une voiture en 2019, alors qu’ils ne sont que 32% à le réaliser et le budget a été revu à la baisse. Ainsi, 44% des individus déclarent que la crise sanitaire a eu une incidence sur leur intention d’achat. De plus, regrette l’Observatoire Cetelem, le secteur subit encore une pression sociétale, et ce sont 56% des personnes interrogées qui considèrent que “la voiture occupe une place trop importante dans le monde” et 72% qui estiment même que “les critiques à son égard sont justifiées quand il est question de pollution de l’air”. Ainsi, 80% d’entre eux pensent que la limitation maximale des émissions de CO2 est une bonne contrainte à mettre en place. Toutefois, “un Européen sur deux estime que l’automobile est plus sévèrement critiquée pour son impact sur l’environnement” que d’autres secteurs.

Par ailleurs, 55% d’entre eux ne pourraient pas “se passer de la voiture”. Au contraire, 35% des sondés déclarent “rouler de plus en plus, notamment en temps de Covid-19”. À ce propos, “la voiture permet d’éviter les transports en commun et demeure indispensable au quotidien pour beaucoup d’individus”. D’ailleurs, 76% des individus interrogés “se sentent protégés à l’intérieur de leur voiture”. Il faut noter que l’industrie automobile, comme la plupart des industries, a subi en 2020 une profonde crise liée à la Covid-19.

L’Observatoire Cetelem estime que “les ventes devraient connaître un recul de 17% cette année, de 29% en Europe et de 28% en France (au plus bas depuis 1975)”. L’étude prédit une reprise des ventes en 2021 de 11% au niveau mondial, de 16% en Europe et de 19% en France. Et le marché français ne devrait pas retrouver son niveau d’avant-crise avant 2023. En revanche, le marché de l’occasion “devrait retrouver son niveau de 2019 dès l’an prochain, avec un achat sur quatre porté sur l’occasion”.

 

 

F. B.

La voiture demeure désormais un des moyens de mobilité préférés dans le monde. C’est à partir de ce constat que l’Observatoire Cetelem 2021 a engagé une étude intitulée “La voiture : le divorce impossible ?”. Le constat est sans appel : entre la crise sanitaire et les mesures anti-pollution, le contexte actuel est défavorable à l’industrie automobile. Certes, l’Observatoire constate que “le marché automobile mondial du véhicule neuf a subi un fort recul lié à la crise sanitaire. La Covid-19 a autant touché les ventes que la production des véhicules. Cela s’est traduit par des intentions d’achat en baisse”.

Selon cette étude, les sondés étaient 41% à envisager l’achat d’une voiture en 2019, alors qu’ils ne sont que 32% à le réaliser et le budget a été revu à la baisse. Ainsi, 44% des individus déclarent que la crise sanitaire a eu une incidence sur leur intention d’achat. De plus, regrette l’Observatoire Cetelem, le secteur subit encore une pression sociétale, et ce sont 56% des personnes interrogées qui considèrent que “la voiture occupe une place trop importante dans le monde” et 72% qui estiment même que “les critiques à son égard sont justifiées quand il est question de pollution de l’air”. Ainsi, 80% d’entre eux pensent que la limitation maximale des émissions de CO2 est une bonne contrainte à mettre en place. Toutefois, “un Européen sur deux estime que l’automobile est plus sévèrement critiquée pour son impact sur l’environnement” que d’autres secteurs.

Par ailleurs, 55% d’entre eux ne pourraient pas “se passer de la voiture”. Au contraire, 35% des sondés déclarent “rouler de plus en plus, notamment en temps de Covid-19”. À ce propos, “la voiture permet d’éviter les transports en commun et demeure indispensable au quotidien pour beaucoup d’individus”. D’ailleurs, 76% des individus interrogés “se sentent protégés à l’intérieur de leur voiture”. Il faut noter que l’industrie automobile, comme la plupart des industries, a subi en 2020 une profonde crise liée à la Covid-19.

L’Observatoire Cetelem estime que “les ventes devraient connaître un recul de 17% cette année, de 29% en Europe et de 28% en France (au plus bas depuis 1975)”. L’étude prédit une reprise des ventes en 2021 de 11% au niveau mondial, de 16% en Europe et de 19% en France. Et le marché français ne devrait pas retrouver son niveau d’avant-crise avant 2023. En revanche, le marché de l’occasion “devrait retrouver son niveau de 2019 dès l’an prochain, avec un achat sur quatre porté sur l’occasion”.

 

 

F. B.

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